Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et la manière dont cette relation opère dans la construction du sens.

Sens de la relation

Cette relation signifie que le Messager a effectivement instauré des prescriptions et des réglementations à caractère civil, c’est-à-dire qu’il n’a pas été compris ici uniquement comme le porteur du message spirituel, mais comme détenteur d’un rôle législatif dans l’organisation des affaires de la société à son époque. Le témoignage souligne que cette législation civile est liée à ce qui a émané de lui dans la fonction de la mission, et non à tout ce qui lui a été attribué de manière générale, avec une distinction entre sa condition d’être humain, de prophète et de messager.

Les deux pôles de la relation

  • Premier pôle : le Messager
  • Relation : a exercé
  • Deuxième pôle : une législation civile

Preuve

  • Vers de nouveaux fondements pour le droit islamique via Le Messager a exercé une législation civile
    • Témoignage : - il distingue entre la condition de Muhammad en tant qu’être humain, sa condition en tant que Messager, et sa condition en tant que Prophète, et relie son obéissance distincte à ses législations civiles à son époque, et non à tout ce qui a été rapporté de lui.

Son effet dans la carte cognitive

Cette relation prend son importance du fait qu’elle situe le Messager dans la carte conceptuelle comme source de législations civiles particulières, et non comme référence globale pour toute parole et tout acte au même degré d’autorité probante. Cela se répercute sur la construction de l’ensemble du réseau cognitif, car cela distingue entre les domaines du discours religieux et les domaines de l’organisation sociale, et rend la compréhension de l’obéissance et du suivi liée au type d’énoncé et à son contexte, et non au seul fait qu’il soit attribué au Messager.