Cette entrée rassemble 1 occurrence d’utilisation de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.

Texte du verset tel qu’il est cité

وَقُلِ الْحَمْدُ لِلَّهِ سَيُرِيكُمْ آيَاتِهِ فَتَعْرِفُونَهَا وَمَا رَبُّكَ بِغَافِلٍ عَمَّا تَعْمَلُونَ

Réponse au lecteur

La question

Où le verset apparaît-il, quelle distinction Shahrur établit-il et quelle fonction remplit-il dans son argumentation ?

Le verset apparaît dans Les Fourmis 93. Shahrur le relie à une proposition sur l’ouverture de la « souveraineté de l’être humain » et sur la connaissance des signes de Dieu, sans recours aux réalités sensibles et visibles ; dans ce contexte, il mentionne que le Sceau des prophètes n’a accompli ni prodige ni miracle. Le verset sert ainsi à étayer le passage vers la connaissance des signes, et non à constituer une simple citation isolée.

Shahrur situe Les Fourmis 93 dans le contexte de la connaissance par l’être humain des signes de Dieu, lorsqu’il évoque l’ouverture de la phase de la « souveraineté de l’être humain », liée à Dieu de manière invisible, sans réalités sensibles ni visibles. Dans ce contexte, Shahrur distingue le Sceau des prophètes des prophètes des prodiges et des miracles, et affirme qu’il n’a accompli ni prodige ni miracle ; il relie ensuite cela à la connaissance des signes de Dieu à travers Les Fourmis 93.

Le témoin et sa localisation

La religion et le pouvoir — p. 74.

Limites de la lecture

  • Le témoin ne définit pas ce que recouvrent précisément les signes de Dieu et n’explique pas le mécanisme de leur connaissance.
  • Le témoin n’emploie pas explicitement l’expression « s’en remettre aux miracles sensibles », bien qu’il mentionne les prodiges et les miracles, et qu’il affirme le lien à Dieu sans réalités sensibles ni visibles.
  • La citation ne suffit pas, à elle seule, à établir que le verset fonde une théorie générale achevée de toutes les phases de l’histoire humaine.

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Lecture succincte

Chez Shahrur, le verset soutient l’idée que la phase de l’être humain repose sur la perception des signes de Dieu dans l’univers et sur la connaissance, plutôt que sur le recours aux miracles sensibles.

Axes

  • Foi
  • Méthodologique

Concepts associés

  • Connaissance des signes : 2
  • Signes de Dieu dans l’univers : 1
  • Connaissance : 1
  • Miracles sensibles : 1

Sa place dans le réseau conceptuel

Il s’inscrit dans son réseau de distinction entre la connaissance par les signes et la demande du prodige.

Rôle du verset dans l’argumentation

  • Appui : 1

Occurrences d’utilisation

  • La religion et le pouvoir, p. 74 : il le cite pour affirmer que la phase de l’être humain repose sur la perception des signes de Dieu dans l’univers et sur la connaissance, non sur les miracles sensibles.
    • Concept : connaissance des signes
    • Fonction du verset ici : appui
    • Témoin textuel : « l’ouverture de la phase de la “souveraineté de l’être humain”, liée à Dieu de manière invisible, sans réalités sensibles ni visibles, afin que l’être humain parvienne à la connaissance des signes de Dieu dans Sa parole exaltée : {وَقُلِ الْحَمْدُ لِلَّهِ سَيُرِيكُمْ آيَاتِهِ فَتَعْرِفُونَهَا …} »

Ouvrages associés

Cette page est présentée dans le cadre de la méthode générale de construction de l’atlas.