Cet axe rassemble 2 occurrences de l’emploi de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.

Texte du verset tel qu’il est cité

Et d’autres, de même nature, par couples

Réponse au lecteur

La question

Comment Muhammad Shahrur mobilise-t-il la parole divine : « Et d’autres, de même nature, par couples » dans sa conception de l’au-delà ?

Shahrur mobilise le verset comme preuve de la permanence de la « loi des couples » dans l’au-delà, tout en affirmant que cette permanence relève d’un « autre mode » que celui du monde terrestre. Il joint ce verset à sa référence aux couples du paradis pour dire que les couples existent au paradis et en enfer, non comme une relation entre le paradis et l’enfer, mais comme une caractéristique présente à l’intérieur de chacun d’eux.

Shahrur affirme que la « loi des couples » demeure dans l’existence eschatologique, tout en différant de son mode dans la vie terrestre. Il cite le verset 58 de la sourate Sad, « Et d’autres, de même nature, par couples », pour établir l’existence de couples en enfer, et le met en regard de sa citation du verset « eux et leurs épouses » pour l’existence de couples au paradis. La compréhension du verset chez Shahrur s’inscrit dans une conception plus large de l’au-delà comme une existence matérielle régie par de nouvelles lois ; il s’agit d’une prémisse théorique qu’il énonce au même endroit, et non d’une conclusion détaillée que le verset permettrait à lui seul de tirer.

Le témoin et sa localisation

Le Livre et le Coran — p. 207.

Limites de la lecture

  • Cette présentation décrit l’usage que Shahrur fait du verset dans le texte joint et ne propose pas de préférence exégétique indépendante quant au sens de « couples ».
  • Le seul témoin soutient le lien direct entre le verset 58 de la sourate Sad et l’idée de la permanence des couples en enfer, mais il ne détaille ni le mécanisme de « l’influence et de l’interaction », ni la nature de l’existence eschatologique.
  • L’affirmation selon laquelle l’au-delà est doté de nouvelles lois matérielles relève de la construction théorique de Shahrur qui accompagne la citation, et non d’une explication linguistique indépendante du verset.

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Lecture succincte

Il l’emploie pour confirmer que les couples dans l’au-delà s’inscrivent dans un ordre eschatologique spécifique, et que le paradis comme l’enfer possèdent chacun des couples dans leur propre domaine.

Axes

  • Foi
  • Récits et histoire

Concepts associés

  • Couples du paradis : 2
  • Couples de l’enfer : 2

Sa place dans le réseau des concepts

Elle est liée à sa conception du monde de l’au-delà comme une structure distincte du monde terrestre dans les détails de la félicité et du châtiment.

Rôle du verset dans l’argument

  • Contexte : 2

Lieux d’utilisation

  • Le Livre et le Coran, p. 207 : il s’en sert pour soutenir que l’existence des couples dans l’au-delà relève d’un autre type, présent à l’intérieur du paradis et de l’enfer, et non entre eux.
    • Concept : Couples du paradis
    • Fonction du verset ici : Contexte
    • Témoin textuel : « Au paradis, il y a des couples {eux et leurs épouses}, et en enfer, des couples {et d’autres, de même nature, par couples} (Sad 58). »
  • Le Livre et le Coran, p. 207 : il l’emploie pour établir que l’enfer possède lui aussi des couples, mais dans le cadre d’un ordre eschatologique différent de celui du monde terrestre.
    • Concept : Couples de l’enfer
    • Fonction du verset ici : Contexte
    • Témoin textuel : « Et en enfer, des couples {et d’autres, de même nature, par couples} (Sad 58). »

Ouvrages associés

Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie générale de construction de l’atlas.