Cette entrée lexicographique rassemble le sens terminologique de ce terme chez Shahrour à travers ses différents ouvrages, et relie ses usages multiples.

Cette entrée relève du lexique shahrourien. Pour une lecture par axes, on peut se reporter à les grands thèmes de Shahrour et à les concepts communs.

Le sens chez Shahrour

Des récits et des informations qui se sont infiltrés dans l’exégèse et l’histoire islamique, affectant ainsi la compréhension du récit coranique et de sa structure narrative, en particulier dans la représentation de la femme et dans l’ancrage d’une lecture patrimoniale déformée. Pour l’auteur, il ne s’agit pas d’ajouts neutres, mais d’un facteur de formation de l’interprétation salafiste.

Les différences

  • Elles diffèrent du récit coranique lui-même ; celui-ci est le texte coranique qui relate l’événement et le message, tandis que les isra’iliyyât sont une matière étrangère à sa compréhension
  • Elles diffèrent de la lecture coranique humaniste ; celle-ci tend à libérer le sens de l’autoritarisme, alors que les isra’iliyyât produisent une déformation patrimoniale de la lecture.

Passages de ses ouvrages

  • Le récit coranique vol. 1 : l’auteur les décrit comme étant entrées dans l’exégèse et l’histoire islamique et ayant déformé la compréhension du récit coranique, surtout dans la représentation de la femme et dans la structure du récit patrimonial. Elles ne constituent pas, à ses yeux, des ajouts innocents, mais un élément influent dans la production de la lecture salafiste

Ce qui lui est voisin et ce qui s’en distingue

  • le récit coranique
  • les isra’iliyyât déforment le récit coranique
  • les isra’iliyyât sont entrées dans l’exégèse
  • les isra’iliyyât et l’abrogeant et l’abrogé corrompent la lecture du texte
  • la lecture coranique humaniste libère la religion de l’autoritarisme et du patrimoine déformé
  • le récit coranique révèle l’histoire et le message comme un parcours humain et libérateur