Cette entrée appartient au lexique shahrourien. Chez Shahrour, le divorce ne se lit pas comme une rupture verbale arbitraire, détenue par l’homme seul, mais comme un processus organisé au sein de la famille, doté d’étapes, de droits et de garanties.
Le sens chez Shahrour
Le divorce est un droit réciproque entre les deux époux, et il intervient après une tentative de réconciliation et d’arbitrage lorsque la poursuite de la relation devient impossible. Il est donc lié, chez lui, à la séparation, au désaccord, au logement et aux droits matériels, et non à une simple formule qui mettrait fin au contrat immédiatement.
Les différences
- Il diffère de la séparation ; la séparation est la fin de la relation après l’échec de la réconciliation, tandis que le divorce désigne l’organisation juridique de cette rupture.
- Il diffère du privilège masculin absolu, car il est, chez Shahrour, un droit organisé pour les deux parties.
- Il ne se détache pas du logement, de la pension, de la période d’attente et des témoins, car le divorce est une structure de droits et non une simple parole.
Liens fondateurs
- Le divorce est un droit réciproque
- La maison reste le droit de l’épouse
- Le divorce est un droit réciproque et la maison revient à l’épouse
- Le désaccord est une étape qui précède la séparation
- Le décompte de la période d’attente est un acte prophétique de rationalisation
- La famille, le contrat et la parenté
- Le divorce 2-4