Cette entrée lexicale rassemble le sens terminologique de ce terme chez Shahrur à travers ses différents ouvrages, et relie ses usages multiples.

Cette entrée appartient au lexique shahrourien. Pour une lecture par axe, on peut se référer à les grands thèmes de Shahrour et à les concepts partagés.

Le sens chez Shahrur

La prescription est la détermination et l’explicitation qui fixent les quantités et les limites, et dévoilent le sens de manière à lever la gêne ; elle ne doit donc pas être comprise comme une simple obligation rigide ou une contrainte religieuse. Chez l’auteur, elle constitue un outil d’organisation de la compréhension et de l’action, en associant l’obligation à la clarté et à la modération.

Les distinctions

  • La prescription ici n’est pas synonyme de coercition ou de pression religieuse ; c’est plutôt une explicitation qui dissipe l’ambiguïté et définit les limites
  • Elle ne se confond pas non plus avec le muhkam ni avec le Livre ; ces deux notions relèvent de la structure de la Révélation, alors que la prescription a pour fonction propre de déterminer et de lever la gêne.

Occurrences dans ses ouvrages

  • Assécher les sources du terrorisme : l’auteur comprend la prescription comme détermination, explicitation et levée de la gêne, et non comme simple obligation abstraite. Ainsi, la prescription devient chez lui une manière de fixer les quantités et les limites plus qu’un intitulé de la pression ou de la contrainte religieuse

Ce qui l’entoure et s’en distingue

  • Le terrorisme est le produit d’une lecture historique figée
  • La prescription indique la détermination et l’explicitation
  • Le Livre, le muhkam et la prescription définissent la structure de la Révélation
  • La structure de la Révélation et l’interprétation historique maîtrisée empêchent de transformer la religion en violence