Qu’est-ce qui est attribué à Shahrur ?

Le témoin attribue à Shahrur la construction de sa thèse sur l’idée que la raison et le savoir remplissent une fonction de transformation de la parole en acte, et de l’imagination en réalité, à la fois dans les sciences naturelles et dans les sciences humaines.

« Il fonde sa thèse sur le fait que la raison et le savoir sont les deux médiateurs principaux pour transformer la parole en acte et l’imagination en réalité, que ce soit dans les sciences naturelles ou dans les sciences humaines. »

Explication de l’atlas

Cette particule consigne un principe méthodologique : l’idée n’est pas présentée ici comme une fin se suffisant à elle-même, mais comme quelque chose qui a besoin de la raison et du savoir pour devenir acte et réalité. Cela ne signifie pas que le texte offre, à cet endroit, un mécanisme détaillé unique applicable à tous les domaines ; il établit plutôt l’étendue de l’affirmation aux sciences naturelles et aux sciences humaines.

Pour un contexte plus large : Muhammad Shahrur : L’État et la société, et la lecture contemporaine.

Inférence synthétique

L’association de « la raison et le savoir » peut être comprise en ce sens que la transformation visée n’est pas une simple réalisation matérielle de l’acte, mais un passage lié à la fois à la compréhension et à l’action. Il s’agit d’une explication synthétique fondée sur la formulation du témoin, et non d’une définition terminologique détaillée de la raison ou du savoir.

Question ouverte et limites de la preuve

Le témoin, à lui seul, ne précise pas la définition de la raison et du savoir, ni n’explique les étapes ou les instruments par lesquels la parole devient acte dans les sciences naturelles et les sciences humaines. Il n’établit pas non plus que la raison et le savoir sont des termes synonymes ; le texte les mentionne ensemble en tant que deux médiateurs.