Les bonnes mœurs sont déterminées par la société
État de vérification éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a désormais été relié aux ouvrages les plus proches au sein du projet Shahrour au niveau du livre. Lors d’une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de la thèse
Shahrour estime que ce qui est considéré comme poli ou impoli ne se tranche pas religieusement, mais est déterminé par la société selon ses bonnes mœurs et ses usages.
Explication
Il distingue entre le jugement juridique et l’organisation sociale. La société, selon lui, a le droit d’évaluer ce qui s’accorde avec l’usage et ce qui s’en écarte. Cette évaluation est փոփոխante et n’impose pas la même norme à toutes les sociétés. C’est pourquoi il refuse de transformer les mœurs sociales en prescriptions de licite et d’illicite.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome complète la réponse à l’idée d’interdire les arts, en déplaçant le critère de régulation du fiqh vers la société.
Limites de la thèse
Cela ne signifie pas l’abolition des valeurs morales ni l’abandon du comportement à l’absence de toute règle.
Témoignage bref
« C’est le droit de la société de le décider… avec les bonnes mœurs. »
Liens proches
- Shahrour - État civil
- Shahrour - liberté
- Shahrour - fiqh