La majorité des humains n’est pas nécessairement en enfer
État de validation rédactionnelle : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux livres les plus proches au sein du projet Shahrour, au niveau du livre. Pour une citation académique précise, veuillez consulter ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’énoncé
Shahrour laisse entendre que beaucoup d’êtres humains, selon sa définition des adeptes des messages révélés, seront au paradis, et non pas que l’enfer en accueillera presque tout le monde.
Explication
Il examine les proportions de la population sur terre et dit que définir l’islam comme l’adhésion au message muhammadien conduit à considérer que le nombre de musulmans n’est pas une infime minorité. Il laisse ensuite entendre que les gens de l’enfer sont moins nombreux que l’ensemble des humains, ou du moins que l’image que les gens s’en font n’est pas celle d’une inclusion quasi totale. Il s’appuie aussi sur le hadith des sectes et des communautés pour montrer que l’appartenance religieuse est vaste et complexe. Cette idée est liée à sa méthode de distinction entre l’appartenance religieuse authentique et les représentations exclusives.
Sa place dans l’argumentation de l’épisode
Cet atome le rapproche de l’idée que la miséricorde est plus large que la menace, et que le paradis n’est pas réservé à un cercle étroit. Il soutient aussi son appel pratique à éviter les interdits plutôt qu’à désespérer du destin.
Limites de l’énoncé
Cette idée ne donne pas de jugement définitif sur le sort des individus ; elle parle plutôt d’un horizon général de miséricorde et de rétribution.
Brève citation
“La plupart des gens de la terre seront au paradis.”
Liens proches
- Islam
- Foi
- Témoignage