L’islam politique commence par la souveraineté absolue et échoue
État de validation éditoriale : cette particule de preuve est extraite d’une source audiovisuelle explicative, et elle a désormais été reliée aux ouvrages les plus proches au sein du projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, veuillez consulter ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Shahrur estime que l’islam politique est parti du principe de « la souveraineté absolue », et que ce fondement porte en lui les germes de l’échec. Il relie également l’islam politique à des modèles qui ne distinguent pas entre l’État et le pouvoir.
Explication
Shahrur dit que la souveraineté absolue n’est pas une entrée valable pour construire un projet politique contemporain. Il considère que l’islam politique ne croit pas réellement aux élections ni aux parlements, parce qu’il les considère à l’origine comme des outils illégitimes. Il le place aussi aux côtés d’autres systèmes totalitaires qui ne distinguent pas entre l’État et le pouvoir.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette idée fonde la critique centrale de l’épisode : le refus d’instrumentaliser la religion comme pouvoir totalitaire. Elle prépare la transition du « projet de la communauté » au « projet de l’État ».
Limites de l’argument
Il ne dit pas que toute religiosité politique est corrompue, mais critique précisément le modèle totalitaire de la souveraineté absolue.
Témoignage bref
« L’islam politique qui est parti sur le principe de la souveraineté absolue… ne croit ni aux élections ni aux parlements »
Références proches
- Shahrur - la souveraineté absolue
- Shahrur - l’État civil
- Livre : la religion et le pouvoir