La religion est au singulier, non au pluriel

État de validation éditoriale : cette particule a été extraite d’une source explicative audiovisuelle, et elle a maintenant été reliée aux livres les plus proches dans le projet Shahrour au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.

Formulation de l’énoncé

Shahrour affirme que le Coran parle de la « religion » au singulier, et non de « religions » multiples.

Explication

Il souligne que la forme plurielle « religions » n’apparaît pas dans le Coran comme un fondement théorique, tandis que « la religion » y apparaît au singulier. À partir de là, il construit l’idée que l’origine divine est une, et que ce qui semble être une pluralité relève en réalité des législations, des confessions ou des pratiques, et non de la religion elle-même. Cette lecture s’inscrit dans sa méthode de distinction entre les termes coraniques.

Sa place dans l’argument de l’épisode

Cette particule soutient sa thèse majeure sur l’unité de l’origine religieuse, et affaiblit la représentation populaire qui traite l’islam, le christianisme et le judaïsme comme des religions équivalentes dans le cadre originel coranique.

Limites de l’énoncé

Elle ne nie pas l’existence de confessions, de législations ou de communautés religieuses historiques multiples.

Témoignage bref

“La forme ‘religions’ est-elle venue ? Non … la religion n’est qu’au singulier”

Liens proches

  • Shahrour - le Coran
  • Shahrour - le Muhkam
  • Livre : La Mère du Livre et son détail

Relations avec les livres