L’épouse et l’époux sont considérés au niveau de la société, non de la famille nucléaire
État de validation éditoriale : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a maintenant été relié aux ouvrages les plus proches au sein du projet Shahrur, au niveau du livre. Lors d’une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’énoncé
Shahrur refuse de lire l’héritage des deux époux à l’intérieur de la seule famille nucléaire, et affirme que la législation prend en compte la société dans son ensemble.
Explication
Dans l’exemple qu’il donne, il explique que l’équité dans la part de l’époux ou de l’épouse ne se mesure pas à l’échelle d’un seul foyer, mais à l’échelle de l’ensemble de la société à travers le nombre de cas similaires. Ainsi, le résultat peut sembler déséquilibré dans une famille donnée, mais il est équilibré statistiquement au niveau de la société. Cela constitue un élément essentiel de son raisonnement lorsqu’il transforme les règles successorales en loi sociale.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette idée justifie des résultats qui peuvent paraître choquants au niveau du cas individuel. Elle soutient aussi son affirmation selon laquelle l’héritage relève d’une « justice collective », et non familiale.
Limites de l’énoncé
Il ne dit pas que chaque cas individuel est juste en soi, mais que la justice se réalise au niveau de l’ensemble.
Bref témoignage
« L’héritage comporte une justice collective… alors que le testament comporte une justice individuelle. »
Liens proches
- Shahrur - l’État civil
- Shahrur - la jurisprudence
- Muhammad-Shahrur-l’État-et-la-société