Le polythéisme = la persistance dans le modèle des ancêtres
État de réalisation éditoriale : cette particule a été extraite d’une source audiovisuelle explicative, et elle a maintenant été reliée aux livres les plus proches à l’intérieur du projet Shahrur au niveau du livre. Lors d’une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’assertion
Shahrur définit ici le polythéisme comme le fait de s’en tenir à ce qu’étaient les pères et les ancêtres, et non comme la simple déclaration d’un culte rendu à une idole ou à une autre divinité.
Explication
Il dit que les Arabes ne se décrivaient pas comme des « polythéistes », alors même qu’ils étaient, dans la logique du Coran, inclus dans le polythéisme. Il relie donc le polythéisme à une disposition comportementale : persister dans l’héritage et refuser le changement. Dans ce sens, le polythéisme devient une position face au temps et à l’évolution plus qu’une simple qualification doctrinale traditionnelle. Il distingue ainsi l’usage courant du terme chez les gens du sens coranique qu’il élabore lui-même.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette idée est la clé qui ouvre tout l’épisode, car elle fait passer le polythéisme de la question des idoles à celle de l’immobilisme historique. C’est à partir d’elle qu’il commence à expliquer le conflit des générations et le changement social.
Limites de l’assertion
Il ne dit pas que toute forme de constance est condamnable, mais il relie le polythéisme à la constance qui empêche le développement et ferme la porte à la pluralité.
Brève citation
« Le polythéisme, c’est la constance ? La constance parce que nous voulons pour toi l’ombre comme l’avaient nos pères »
Liens proches
- Shahrur - le polythéisme
- Shahrur - la Sunna
- Livre : L’islam et la foi