La différence entre autorisation et interdiction dans la construction de la législation
Statut de vérification rédactionnelle : cet atome est extrait d’une source audiovisuelle explicative, et il a désormais été relié aux livres les plus proches au sein du projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’argument
Shahrur dit que la méthode coranique en matière de législation repose sur l’identification des interdits et non sur l’énumération des permissions, et que le principe de base est l’autorisation tant qu’aucune interdiction n’est énoncée.
Explication
Il l’illustre par l’exemple de l’arbre dans l’histoire d’Adam, où il estime que le texte a déterminé l’interdit sans dresser de liste du permis. Il généralise ce principe à la législation juridique : la loi énonce l’interdiction et non l’autorisation. De cette manière, il transforme la lecture législative en une lecture fondée sur les limites plutôt que sur l’expansion de l’interdiction.
Place dans l’argument de l’épisode
Cet atome fait partie de son projet plus large dans les fondements du droit, et il influence directement la compréhension des prescriptions, du licite et de l’illicite.
Limites de l’argument
Cela ne signifie pas l’abolition des garde-fous, mais le fait de rendre l’interdiction dépendante d’un texte explicite.
Témoignage bref
“Ce qui est interdit doit être défini.”
Liens proches
- Shahrur - le fiqh
- Vers de nouveaux fondements pour le fiqh islamique
- Shahrur - le muhkama