Le Coran est un récit et un savoir, sans obéissance ni désobéissance en lui

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Formulation de l’énoncé

Shahrur dit que le Coran présente un récit et un savoir objectif ; par conséquent, la logique de l’obéissance et de la désobéissance n’y entre pas.
Chez lui, le Coran relève du domaine de la vérification et de la dénégation, non d’un domaine d’exécution pratique directe.

Explication

Il distingue entre ce que le Coran décrit comme vérités cosmiques et historiques, et les prescriptions normatives.
Ainsi, si le texte informe sur le paradis et l’enfer, ou sur des événements cosmiques, le destinataire croit ou nie, il n’obéit ni ne désobéit.
C’est pourquoi il rattache le Coran davantage à la zone du « récit » qu’à celle de la « législation ».
Et il fait de cette distinction un fondement pour comprendre la relation de l’être humain au texte.

Sa place dans l’argument de l’épisode

Cette idée est essentielle parce qu’elle explique pourquoi il n’est pas permis de confondre directement le Coran avec les prescriptions.
Elle sert aussi à construire la distinction entre la prophétie et la mission prophétique.

Limites de l’énoncé

Cela ne nie pas l’existence d’orientations pratiques dans le mushaf, mais cela nie que tout le Coran relève de la catégorie des ordres.

Témoignage bref

« Le Coran relève, dans la croyance et la dénégation… il n’y a ni obéissance ni désobéissance »

Liens proches

  • Shahrur - la foi
  • Shahrur - le Coran
  • Livre : Le Coran dans la pensée contemporaine

Liens avec les livres