L’alliance est un concept législatif, pas seulement social
Statut de validation éditoriale : cette particule est extraite d’une source audio-visuelle explicative, et elle a maintenant été rattachée aux livres les plus proches à l’intérieur du projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, veuillez consulter à la fois le livre original et l’épisode original.
Formulation de la thèse
Shahrur explique l’« alliance » comme un concept législatif lié à celui qui détient l’autorité de légiférer ou d’influencer la décision.
Explication
Il affirme que l’alliance n’est pas seulement un amour ou une relation sociale, mais qu’elle possède une dimension législative. Il fait donc le lien entre les « alliés les uns des autres » et la prise des sources de législation et de décision. Il s’appuie sur des textes relatifs aux croyants, aux hypocrites et à ceux qui ont mécroché afin de montrer que l’alliance constitue un réseau de relations fonctionnelles. De ce point de vue, la lecture qu’il propose inscrit la qiwâma dans un système de prise de décision.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cette particule explique l’arrière-plan conceptuel permettant de comprendre la qiwâma, le nushûz, l’éloignement et le fait de frapper comme des procédures au sein d’un système de responsabilités.
Limites de la thèse
Cette idée ne dit pas que toute alliance politique ou sociale est interdite ou correcte ; elle en détermine plutôt le sens dans le contexte coranique.
Témoignage bref
« Le détenteur de l’autorité, de manière générale, est le législateur »
Liens proches
- Shahrur - Les détenteurs de l’autorité
- Shahrur - L’État civil
- Shahrur - La souveraineté