L’Enfer est limité et susceptible d’être rempli
État de validation éditoriale : cet atome est extrait d’une source explicative audio-visuelle, et il a désormais été relié aux ouvrages les plus proches à l’intérieur du projet Shahrur, au niveau de l’ouvrage. Pour une citation académique rigoureuse, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’assertion
Shahrur avance que l’Enfer est limité, et qu’il peut donc « se remplir » et dire : « Y en a-t-il davantage ? ».
Explication
Il fonde cela sur l’idée que rien ne remplit une chose que si celle-ci est limitée. Si l’Enfer dit « Y en a-t-il davantage ? », cela indique selon lui qu’il n’est pas infini. Il relie aussi cela au petit nombre d’occupants ou à la limitation de l’espace par comparaison avec l’ampleur du Paradis. Cette lecture fait du « remplissage » un indice linguistique de la limitation. Il s’en sert pour contester l’idée répandue d’un feu sans limite.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome sert son passage d’une conception quantitative à une conception fonctionnelle du châtiment : la question n’est pas la « grandeur » du feu, mais son rôle et ses limites. C’est ainsi qu’il explique la multiplicité de ses degrés et de ses fonctions.
Limites de l’assertion
L’idée ne dit pas que l’Enfer est petit au sens physique direct seulement, mais qu’il est limité par rapport à ce qui ne peut pas être rempli.
Témoignage bref
« L’Enfer : est-il rempli ? Il dira : Y en a-t-il davantage ? »
Liens proches
- Le Coran
- Le Livre et le Coran
- Guide de lecture contemporaine de la Révélation sage