Aucun jugement sur l’intériorité humaine
Statut de validation éditoriale : cet atome est extrait d’une source explicative audio-visuelle, et il a maintenant été relié aux livres les plus proches dans le projet Shahrur au niveau du livre. Pour une citation académique précise, consultez ensemble le livre original et l’épisode original.
Formulation de l’énoncé
Shahrur estime que juger ce qui se trouve à l’intérieur de l’être humain ne relève pas de la compétence des humains, car l’intériorité ne peut pas être connue avec certitude.
Explication
Il part du principe que l’être humain ne peut pas vérifier les intentions des autres ni leurs croyances intérieures ; il n’est donc pas permis de fonder les jugements sur ce qui n’est pas visible. Dans ce contexte, il fait du comportement déclaré et du comportement apparent le critère de l’obligation et du jugement. Cela s’accorde avec sa tendance à transformer les jugements en règles applicables socialement. Il relie aussi cela aux limites du pouvoir humain en matière de reddition de comptes.
Sa place dans l’argument de l’épisode
Cet atome sert à nier le « takfir de l’intériorité », et soutient l’idée que la sanction ne peut être fondée que sur un acte visible ou sur un texte explicite.
Limites de l’énoncé
Cela ne nie pas l’existence de la foi ou de la mécréance auprès de Dieu, mais nie la capacité des humains à les affirmer avec certitude depuis l’intérieur.
Témoignage bref
« Comment pourrais-je savoir qu’il y a une mécréance du cœur… alors que celui qui est mécréant ne l’a pas déclaré. »
Liens proches
- Shahrur - la liberté
- Shahrur - le témoignage
- Muhammad-Shahrur-le-Coran