Le shirk ici n’est pas seulement une description doctrinale générale, mais une position qui fige ce qui est transformable et dans laquelle son auteur persiste avec obstination. Il est traité comme le péché le plus grave, parce qu’il atteint la vérité du monothéisme, et il est mentionné comme étant impardonnable si l’être humain persiste en lui.
- L’islam humain est refondé coraniquement comme un système de valeurs, de liberté et de citoyenneté qui dépasse l’identité fermée
- La distinction entre péché, méfait et faute répartit la responsabilité entre pardon, rectification et obstination
- Le shirk est la fixation de ce qui est transformable
- Le shirk n’est pas pardonné en cas d’obstination
- La méthode coranique et la redéfinition des concepts font passer l’islam de l’identité aux valeurs
- Les concepts de loyauté, de mécréance et de shirk sont relus sur une base axiologique et non identitaire
Concept transversal aux ouvrages : voir الشرك pour le fil conducteur commun à travers les ouvrages.