Ce qui est visé

Le nikâh, ici, est le contact sexuel entre un homme et une femme, qu’il ait lieu avec contrat ou sans contrat أما la fécondation n’est pas le nikâh lui-même, car le nikâh renvoie à la relation sexuelle, et non au sens de la procréation ou de la fécondation en soi

Structure de la particule dans l’atlas

  • Type d’argument : distinctif
  • Mouvement de l’argument : il distingue le nikâh en tant que relation sexuelle de la fécondation en tant qu’effet procréatif.
  • Termes centraux : nikâh, fécondation, relation sexuelle, contrat.
  • Degré de centralité : central.

Cela montre que les deux concepts ne se recouvrent pas, ce qui empêche de transférer le sens de la procréation vers le mot qui désigne la relation elle-même, et fixe ainsi la signification juridique dans ses limites conceptuelles.

Liens utiles pour la lecture

Appui

  • Texte de soutien : « Le nikâh : contact sexuel entre un homme et une femme, qu’il soit avec contrat ou sans contrat ».

Lieu d’appui dans le livre

  • Livre : L’islam et la foi.
  • Emplacement : dans la partie médiane du livre, au sein du traitement du sens du nikâh et de l’interdiction
  • Type d’appui : témoignage proche.
  • Indice de vérification : la généralité du nikâh
  • Note de lecture : cet emplacement convient comme appui parce qu’il traite de la généralité du nikâh et y inclut ce qui se fait avec contrat et ce qui se fait sans contrat.

Degré de documentation

  • Niveau : directement documentée
  • Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoignage explicite proche de la formulation de la thèse.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est une synthèse analytique, et ne doit pas être considérée comme une citation littérale sauf si le témoignage est reproduit textuellement.

Sa fonction dans le livre

Sa fonction ici est définitoire ; elle fixe un sens ou une distinction conceptuelle sur laquelle Shahrur s’appuie pour construire l’idée.

Note éditoriale

La particule repose sur la distinction sémantique entre l’acte et son effet.