Ce qui est visé

L’auteur distingue le domaine de Dieu de celui de la société humaine, faisant de l’unicité une caractéristique divine qui ne saurait servir de critère politique ou social et lui oppose le pluralisme comme principe de l’existence dans le monde des êtres humains C’est pourquoi il refuse de transformer l’unité absolue en modèle de vie humaine

Structure de la particule dans l’atlas

  • Type d’argument : axiologique
  • Mouvement de l’argument : il distingue l’unicité divine de la pluralité humaine.
  • Termes centraux : l’unicité, le pluralisme, l’existence, la société.
  • Degré de centralité : originel.

La particule fait du pluralisme la règle du monde humain, et réserve l’unicité à la description du divin, empêchant ainsi de transformer la singularité absolue en modèle social ou politique imposé aux êtres humains.

Liens pour guider la lecture

Appui

  • Texte d’appui : « Il affirme que le pluralisme est le principe de l’existence en dehors de Dieu, et que l’unicité est une propriété divine qui ne convient pas comme modèle social ou politique ».

Place de l’appui dans le livre

  • Livre : l’État et la société.
  • Emplacement : dans la dernière partie du livre, au sein du traitement du pluralisme dans la société civile
  • Type d’appui : témoin proche.
  • Indice de vérification : la société civile est fondée sur le pluralisme
  • Note de lecture : cet emplacement convient comme appui parce qu’il relie la construction de la société civile au pluralisme, ce qui soutient le refus de faire de l’unicité un modèle social.

Degré de documentation

  • Niveau : directement documentée
  • Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoin explicite proche de la formulation de la thèse.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique, et ne doit être considérée comme une citation littérale que si le témoin est repris textuellement.

Fonction dans le livre

Sa fonction ici est argumentative ; elle étaye une conclusion plus large dans le chapitre ou la prépare.

Se rattache à

Note éditoriale

La particule est axiologique parce qu’elle confère au pluralisme une portée ontologique.