Ce qui est visé

Shahrur estime que la religion n’est pas abolie dans l’État civil, mais qu’elle demeure un domaine individuel Ainsi, le pouvoir politique n’est pas compétent pour la pratique religieuse ; il s’en sépare afin que l’État repose sur le pluralisme et la liberté d’opinion

Structure de l’atome dans l’atlas

  • Type d’argument : distinctif
  • Mouvement de l’argument : il sépare le domaine religieux individuel du pouvoir de l’État tout en maintenant la religion présente.
  • Termes centraux : domaine religieux, individuel, État civil, pluralisme, liberté d’opinion.
  • Degré de centralité : central.

Il apparaît que, chez Shahrur, la relation entre la religion et l’État est une relation de distinction et non d’abolition, et que la politique ne monopolise pas la pratique religieuse, mais se fonde sur le pluralisme et la séparation des compétences.

Liens utiles pour la lecture

Appui

  • Texte d’appui : « L’auteur relie la loi du changement de la genèse sociale à la construction de l’État civil ; l’État recherché ne repose ni sur le despotisme ni sur la sacralisation du politique, mais sur le pluralisme, la liberté d’opinion et la séparation du domaine religieux individuel du pouvoir de l’État ».

Degré de documentation

  • Niveau : directement documenté
  • Sens du niveau : l’atome s’appuie sur un témoignage explicite, proche de la formulation de la thèse.
  • Limites de la lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique et ne doit être tenue pour une citation littérale que si le témoignage est rapporté textuellement.

Sa fonction dans le livre

Sa fonction ici est assertive ; elle établit un résultat sur lequel s’appuie la suite du raisonnement.

Se rattache à

Note éditoriale

Cet atome explique les limites du pouvoir politique à l’égard de la religion sans le nier.