Ce qui est attribué à Shahrur
Le témoignage rapporte que Shahrur considère « l’élargissement du décompte des grands péchés et des interdits au nom d’un surcroît de piété » comme nuisible à l’islam et aux musulmans, car cela « rétrécit la religion au lieu de l’élargir ». La particule consigne donc cette critique précise : celle de l’augmentation du décompte des interdits sous l’intitulé de la piété.
Pour une lecture dans le contexte du livre : Muhammad Shahrur, l’État et la société.
Explication de l’atlas
La particule ne dit pas que toute interdiction est rejetée, ni ne détermine elle-même une liste de ce qui constituerait un élargissement. Son champ est plus restreint : l’objection à l’amplification du décompte des grands péchés et des interdits lorsque celle-ci est présentée comme un surcroît de piété. Voir aussi : La législation, les limites et l’interdiction.
Inférence synthétique
La particule peut être lue comme une objection à l’idée de faire de la multiplicité des interdits un critère de piété ; il s’agit toutefois d’une description de la structure de l’argument dans le témoignage, et non d’une définition détaillée du critère de l’interdiction chez Shahrur.
Question ouverte et limites de la preuve
Le témoignage disponible n’établit pas que le resserrement affaiblit l’engagement, et n’expose pas de critère détaillé permettant de distinguer, chez Shahrur, l’interdiction de l’élargissement critiqué du décompte des interdits. En outre, l’emplacement du témoignage est indiqué comme se situant dans la dernière partie du livre, sans numéro de page ni contexte brut disponible pour vérification.
Il est lié contextuellement à L’histoire de Moïse et du Serviteur vertueux symbolise le conflit entre savoir et loi, sans que ce lien constitue une preuve de cette affirmation.
l’État et la société · L’histoire de Moïse et du Serviteur vertueux symbolise le conflit entre savoir et loi