Chez Shahrur, l’injustice n’est pas une simple erreur, mais une décision consciente et délibérée après avoir connu le juste, c’est-à-dire placer une chose hors de sa juste place de propos délibéré. C’est pourquoi il la relie à la responsabilité et à la liberté, et fait de la ruine des cités le résultat de la domination de l’injustice collective.