L’idée directrice
Cet axe met l’accent sur le fait que l’interdiction, dans son principe, est divine et limitée, tandis que le droit humain demeure un champ de réglementation et d’ijtihad. Ainsi, aucune interdiction n’est ajoutée en dehors de la révélation, et les formules coraniques ne sont pas confondues entre elles.
Les thèses incluses dans l’axe
- La souveraineté appartient à Dieu, ce qui signifie que l’interdiction est circonscrite à la révélation et que les humains ne peuvent y ajouter d’autres interdictions
- Les interdictions coraniques sont fixes tandis que l’interdiction au sens d’injonction négative est laissée à l’ijtihad humain
- Le vin et le jeu de hasard sont prohibés, non interdits, car l’interdiction dans la révélation est exclusive
- La bonté envers les parents est une valeur naturelle et la sanction y est soumise aux limites légales de la charia
L’appui de l’axe par les particules
- La souveraineté appartient à Dieu seul
- La législation humaine n’ajoute pas d’interdictions
- Les interdictions coraniques sont fixes et limitées
- L’injonction négative n’est pas l’interdiction
- Le vin et le jeu de hasard sont prohibés, non interdits
- L’interdiction est un droit divin exclusif
- La bonté envers les parents est une valeur naturelle
- L’irrespect envers les parents n’est pas passible d’une peine fixe
Méthode de lecture
Cet axe établit une frontière claire entre ce qui est divin et ce qui relève de la réglementation. C’est pourquoi ses prescriptions se lisent comme un encadrement du pouvoir législatif, et non comme son élargissement.