Résumé de la thèse
Shahrur distingue les interdits coraniques, en tant qu’ils sont fixes et limités, de l’interdiction, qui n’équivaut pas nécessairement à la prohibition. Ainsi, ce qui est formulé sous la forme de l’interdiction demeure en partie ouvert à l’ijtihad humain et à l’appréciation législative.
Particules fondatrices
- Les interdits coraniques sont fixes et limités
- L’interdiction n’est pas la prohibition
- Les choses interdites relèvent de l’ijtihad
Point d’appui dans le livre
L’appui est pris dans les passages figurant dans la dernière section du livre, où est discutée la différence entre prohibition et interdiction, ainsi que ce qu’elle implique en matière d’autorité de l’ijtihad.
Limites de la lecture
Cette formulation ne nie pas l’existence d’interdictions coraniques, mais elle en limite la portée à ce qu’en détermine le contexte. De même, leur application au réel demeure une part de la lecture, et non un texte autonome.