Le patrimoine hadithique et juridique n’est pas traité ici comme infaillible, mais comme une production humaine susceptible de contenir du vrai comme du faux. C’est pourquoi il n’est pas permis de l’élever au rang de texte catégorique, surtout avec l’affirmation que le Livre est à lui seul un texte préservé de tout doute. De là se clarifie la nécessité de distinguer entre ce qui est divin et catégorique, et ce qui est humain et conjectural.