Ce qui est visé

Ce qui est visé, c’est que le droit de déclarer licite et illicite, ainsi que d’édicter une législation, n’appartient ni à un être humain ni à un groupe au nom de la religion, mais relève des attributs exclusifs de Dieu seul. Il n’est donc permis à personne de monopoliser ce droit ni de l’imposer aux gens en le présentant comme un jugement divin

Structure de la particule dans l’atlas

  • Type d’argument : normatif
  • Mouvement de l’argument : il nie que les êtres humains puissent monopoliser le droit de légiférer et d’interdire, et le réserve à Dieu.
  • Termes centraux : législation, interdiction, Dieu seul.
  • Degré de centralité : axial.

Elle trace une ligne de démarcation entre ce que les humains légifèrent et ce qui est attribué à Dieu, empêchant ainsi de transformer l’autorité religieuse en source indépendante du licite et de l’illicite au nom du sacré.

Liens qui aident à la lecture

Appui

  • Texte d’appui : « Nul ne doit monopoliser le droit d’interdire ou de légiférer au nom de Dieu ; le licite et l’illicite sont des attributs exclusifs de Dieu seul. »

Emplacement de l’appui dans le livre

  • Livre : le Coran dans la pensée contemporaine.
  • Emplacement : dans la première section du livre, dans le traitement de la liberté et des droits de l’homme
  • Type d’appui : témoignage proche.
  • Indice utile à la vérification : nul n’a le droit de les arracher
  • Note de lecture : le passage affirme que le haram n’est pas entre les mains des humains, mais passe par un droit divin exclusif ; il convient donc pour étayer cette particule.

Degré de documentation

  • Niveau : directement documentée
  • Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoin explicite, proche de la formulation de la thèse.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique et ne doit être traitée comme une citation verbatim que si le témoignage est repris textuellement.

Sa fonction dans le livre

Sa fonction ici est assertive ; elle établit un résultat sur lequel s’appuie la suite du raisonnement.

Se rattache à

Note éditoriale

Cette particule fonde le principe du rejet de la tutelle humaine sur le jugement religieux.