Le paradis dans le récit d’Adam fixe le cadre de ce récit comme terrestre et non transcendant, ce qui rattache l’histoire à une expérience humaine susceptible d’apprentissage et d’évolution. Dans ce cadre, l’arbre symbolise l’épreuve de la possession explique la nature de l’interdit à l’intérieur de ce paradis, et le repentir corrige la liberté humaine montre que l’effet de la transgression se déploie à l’intérieur même de l’histoire de l’être humain. De même, cette conception s’accorde avec le récit des deux fils d’Adam construit la conscience humaine et le Coran présente une évolution cumulative de l’être humain, considérant les récits coraniques comme des étapes dans la formation de l’être humain.