Résumé de la thèse
Shahrur distingue entre le récit coranique et le domaine de la législation, et estime que les récits relatent des événements historiques et remplissent une fonction cognitive et éducative, non une fonction juridique contraignante. Il ne fait pas non plus des causes de la révélation une clé universelle pour comprendre tout le Coran.
Les particules fondatrices
- La législation diffère du récit
- Le récit coranique n’est pas une législation
- Les causes de la révélation n’expliquent pas tout le Coran
Place de l’appui dans le livre
Ce sens apparaît au début du livre, dans l’exposé de la méthode de lecture des récits, ainsi que dans les passages qui discutent des limites des causes de la révélation et de leur rapport à la compréhension du texte.
Limites de la lecture
Ce résumé ne nie pas l’existence d’une dimension didactique ou morale dans les récits, mais il empêche de les transformer en source directe des prescriptions.