Résumé de la thèse

Shahrur affirme que le récit coranique se lit pour en dégager les lois de l’histoire et la leçon à en tirer, non pour en déduire des prescriptions. Dans ce contexte, il distingue entre le fait annoncé, le récit rapporté et la leçon, de sorte que le récit demeure un domaine de compréhension historique et cognitive.

Particules fondatrices

Place de l’appui dans l’ouvrage

Cet axe apparaît dans la partie médiane de l’ouvrage, au sein de sa distinction entre le fait annoncé et le récit rapporté, et de son explication selon laquelle le récit n’est pas traité comme une porte d’entrée juridique, mais comme une porte d’entrée vers la compréhension du mouvement de l’histoire.

Limites de la lecture

Il ne s’agit pas ici d’abolir la dimension exhortative, mais de la régler à l’intérieur d’une fonction plus large, à savoir la prise de leçon et la compréhension des lois, sans charger le récit de ce qu’il ne peut supporter.