Résumé de la thèse
Shahrur distingue le Coran des récits qui attribuent à la femme la responsabilité de la séduction ou du manque. Selon cette lecture, le Coran n’établit pas l’infériorité de la femme et ne fait pas de Ève la cause de la chute d’Adam.
Atomes fondateurs
- La femme n’est pas la cause de la séduction
- Le Coran n’établit pas l’infériorité de la femme
- Les récits diminuent la femme
Place de l’argument dans le livre
Cette idée apparaît au début du livre, dans le cadre de la critique du corpus narratif et des lectures qui imputent à la femme ce que le texte coranique ne dit pas.
Limites de la lecture
Ce résumé reflète une position critique à l’égard des récits en circulation et n’annule pas nécessairement toute divergence juridique ou historique concernant l’image de la femme.