Ce qu’il faut entendre

Muhammad Shahrur définit l’énoncé comme l’entrée de la chose dans les percepts de l’être humain et son acquisition du statut de connaissance. Le sens est ici lié à la perception humaine, et non au simple transfert matériel. Ainsi, il distingue entre ce qui devient connu de l’homme et ce qui demeure hors de sa portée perceptive.

Structure de la particule dans l’atlas

  • Type d’argument : méthodologique
  • Mouvement de l’argument : il sépare la connaissance perceptive du transfert objectif de la chose.
  • Termes centraux : l’énoncé, la révélation, la perception, la connaissance.
  • Degré de centralité : original.

Cette particule fonde un outil de lecture précis du terme, car elle distingue ce qui entre dans les percepts de l’être humain de ce qui leur reste extérieur. Cette distinction prépare à construire une compréhension stratifiée du texte et de ses étapes.

Liens utiles pour la lecture

Appui

  • Texte d’appui : « L’énoncé : l’entrée de la chose dans les percepts de l’être humain et son acquisition du statut de connaissance. »

Lieu de l’appui dans le livre

  • Livre : le Livre et le Coran.
  • Emplacement : dans la première section du livre, au sein de l’explication du sens de l’énoncé et de sa comparaison avec les notions de révélation.
  • Type d’appui : témoignage proche.
  • Indice permettant la vérification : l’entrée de la chose dans le monde des percepts
  • Remarque de lecture : cet emplacement convient comme appui, car il propose une définition directe de l’énoncé en tant qu’entrée de la chose dans le monde des percepts, et il est proche de la particule المطلوبة.

Degré de documentation

  • Niveau : directement documentée
  • Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoignage explicite proche de la formulation de la thèse.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique, et ne doit être considérée comme une citation littérale que si le témoignage est rapporté textuellement.

Sa fonction dans le livre

Sa fonction ici est définitoire ; elle fixe un sens ou une distinction conceptuelle sur laquelle Shahrur s’appuie pour construire son idée.

Se rattache à

Note éditoriale

La particule est l’un de ses outils terminologiques les plus importants.