Ce qui est visé

L’interdiction ici est limitée à ce que le texte divin énonce, et le juriste ou le mufti n’a pas le droit d’ajouter de lui-même des interdits. Ce qui est prohibé religieusement ne relève ni de l’ijtihad personnel ni d’une extension au-delà de ce qu’établit le texte.

Structure de l’atome dans l’atlas

  • Type d’argument : normatif
  • Mouvement de l’argument : limite les interdits à ce qui est établi par le texte et interdit d’en ajouter par ijtihad personnel.
  • Termes centraux : l’interdiction, le texte, le juriste, le mufti.
  • Degré de centralité : primaire.

Elle établit une règle de contrôle des interdits et empêche d’étendre le domaine de l’interdiction au-delà de ce que le texte établit, ce qui limite l’extension juridique non maîtrisée.

Liens utiles à la lecture

Appui

  • Texte d’appui : « Les interdits sont établis par le texte, et le juriste ou le mufti n’a pas le pouvoir d’ajouter de son chef des interdictions. »

Place de l’appui dans le livre

  • Livre : La Mère du Livre et son explication.
  • Emplacement : dans la dernière section, au sein de sa critique du fait de parler sur Allah au sujet de l’interdiction.
  • Type d’appui : témoignage proche.
  • Indice utile pour la vérification : ajout d’un ou de plusieurs interdits
  • Note de lecture : cet emplacement convient comme appui, car il affirme explicitement que l’ajout ou la suppression d’un interdit par les juristes relève du fait de parler sur Allah.

Degré de documentation

  • Niveau : documentée directement
  • Sens du niveau : l’atome s’appuie sur un témoignage explicite, proche de la formulation de la thèse.
  • Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique et ne doit être traitée comme une citation littérale que si le témoignage est reproduit textuellement.

Sa fonction dans le livre

Sa fonction ici est argumentative ; elle étaye une conclusion plus large dans le chapitre ou la prépare.

Est lié à

Note éditoriale

Cet atome sert la même ligne directrice consistant à borner l’interdiction, mais il se concentre sur l’interdiction de l’ajout jurisprudentiel direct.