Ce qui est visé
Le qisas ici est lié à l’organisation civile, non à l’état de guerre ou à la vendetta ouverte Il s’agit donc d’une qualification juridique susceptible d’allègement, et elle peut aller jusqu’au pardon au lieu de l’application de la sanction
Structure de la particule dans l’atlas
- Type d’argument : législatif
- Mouvement de l’argument : lie le qisas au système civil et en autorise l’allègement jusqu’au pardon.
- Termes centraux : qisas, système civil, pardon, allègement.
- Degré de centralité : axial.
Elle inscrit le qisas dans une organisation civile et non dans une logique de vendetta, et ouvre la voie à une souplesse de la sanction en accord avec le pardon et la gradation.
Liens pour faciliter la lecture
- Muhammad Shahrur, Umm al-Kitāb et son détail
- L’État civil, la religion et le pouvoir
- Les sanctions coraniques sont des limites civiles, organisables, non des procédures corporelles fixes
Appui
- Texte d’appui : « L’āya du qisas concerne l’organisation civile et non l’état de guerre, et il est permis de l’alléger jusqu’au pardon ».
Degré de documentation
- Niveau : documentée directement
- Sens du niveau : la particule s’appuie sur un témoin explicite, proche de la formulation de l’argument.
- Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique, et ne doit être tenue pour une citation littérale que si le témoin est rapporté textuellement.
Sa fonction dans le livre
Sa fonction ici est définitoire ; elle fixe un sens ou une distinction conceptuelle sur lesquels Shahrur s’appuie pour construire l’idée.
Se rattache à
Note éditoriale
Il s’agit de mettre en évidence le caractère civil du jugement.