Ce qui est visé

L’« être humain » n’est pas, dans la formulation de Shahrour ici, simplement un autre nom pour les « humains » ; il désigne plutôt les humains après l’insufflation de l’esprit et l’acquisition de la conscience. Cet usage d’« être humain » est donc lié à deux conditions explicitement énoncées dans la définition.

Ce qui est attribué à Shahrour

Shahrour dit : « L’être humain : les humains après l’insufflation de l’esprit et l’acquisition de la conscience. »

Explication de l’atlas

La formule se lit comme une définition distinctive : le terme « humains » figure dans la définition de l’être humain, auquel s’ajoute l’expression « après l’insufflation de l’esprit et l’acquisition de la conscience ». Il ne convient donc pas, dans ce passage, d’assimiler les deux termes sans réserve. Pour la lecture des deux entrées liées : L’être humain et L’esprit.

Conclusion

La structure de la définition laisse entendre que la différence visée n’est pas celle de deux choses distinctes, mais une différence de description : l’« être humain » est les « humains » après la réalisation de ce que le texte appelle l’insufflation de l’esprit et l’acquisition de la conscience. Cette démarche est liée à la formulation plus large dans L’être humain est un degré conscient et l’esprit est savoir et législation.

Question ouverte et limites de la preuve

Le témoignage disponible ne définit pas les « humains » de façon indépendante ; il ne suffit donc pas, à lui seul, pour attribuer à Shahrour la description d’« entité biologique ». Il n’explique pas non plus, à cet endroit, le sens de l’insufflation de l’esprit ni la manière dont la conscience est acquise. Pour le contexte thématique plus large : La liberté, l’être humain et la responsabilité ; et pour revenir au livre : Muhammad Shahrur : guide de la lecture contemporaine de la Révélation sage.

L’être humain est un degré conscient et l’esprit est savoir et législation