Ce qui est visé
L’auteur affirme que l’accusation selon laquelle la femme serait l’origine du premier péché n’est pas établie dans la Révélation sage. Il estime que cette représentation est entrée dans les exégèses par le récit biblique et les isra’iliyyât, et non par le texte coranique lui-même.
Structure de l’atome dans l’atlas
- Type d’argument : critique
- Mouvement de l’argument : il nie que la faute soit originellement imputée à la femme et la renvoie à une intrusion exégétique externe.
- Termes centraux : la femme, le premier péché, les exégèses, les isra’iliyyât.
- Degré de centralité : pivot.
Cet atome démonte un lien patrimonial qui a consolidé une image négative de la femme, et renvoie la racine à des sources interprétatives importées, ouvrant ainsi la voie à une lecture textuelle qui charge moins la femme d’une responsabilité originelle.
Liens utiles pour la lecture
- Muhammad Shahrur vers de nouveaux principes pour le fiqh islamique
- La femme, la famille et le vêtement
- Les isra’iliyyât
- La distinction entre le rang de la mission et le rang de la prophétie
Appui
- Texte d’appui : « Il affirme que l’accusation portée contre la femme à propos du premier péché n’est pas établie dans la Révélation sage, mais qu’elle a filtré des récits bibliques et des isra’iliyyât vers les exégèses. »
Degré de documentation
- Niveau : directement documenté
- Sens du niveau : l’atome s’appuie sur un témoin explicite, proche de la formulation de la thèse.
- Limites de lecture : la formulation ci-dessus est un résumé analytique, et ne doit pas être traitée comme une citation littérale, sauf si le témoin est reproduit textuellement.
Sa fonction dans le livre
Sa fonction ici est affirmative ; elle établit un résultat sur lequel s’appuie ce qui suit dans le déroulement de l’argument.
Est lié à
Note éditoriale
Le but est de critiquer la source exégétique, et non de proclamer une opposition avec tout l’héritage.