Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrour, et la manière dont cette relation intervient dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette relation s’inscrit dans la lecture que fait Shahrour de l’unicité comme négation de la pluralité dans le social et le politique. Son témoin met en évidence un aspect de l’issue, et la famille réunit les figures du retard, de l’injustice, de l’autoritarisme et de la ruine.
Sens de la relation
Cette relation signifie que l’unicité n’est pas une description neutre, mais qu’elle est présentée comme liée à un état de retard et à un destin qui conduit à la ruine. Le sens ici est que le repli sur l’unique et l’exclusion de la pluralité produisent un effet négatif dans le domaine social et politique, et font de l’unicité un signe de blocage et de déclin, non de développement.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : l’unicité
- Relation : est associée à
- Second pôle : le retard et la ruine
Preuve
- L’État et la société à travers L’unicité mène à la ruine
- Témoin : - Shahrour propose une entrée théorique au livre L’État et la société, fondée sur le fait que l’histoire sociale et politique est gouvernée par la dualité de l’unicité et de la pluralité, et que la pluralité est liée au développement et à la liberté, tandis que l’unicité est liée au retard et à la ruine.
Son effet dans la carte conceptuelle
Cette relation prend son importance parce qu’elle place l’unicité à l’intérieur d’une dualité interprétative plus large qui régit la lecture de l’histoire sociale et politique. Elle aide à construire une carte conceptuelle qui oppose l’unicité à la pluralité, et relie chacune à un devenir différent : l’unicité au retard et à la ruine, et la pluralité au développement et à la liberté. Ainsi, la relation devient une clé pour comprendre la place qu’occupe l’unicité dans la conception que Shahrour se fait de la structure de la société et de l’État.