Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et la manière dont cette relation opère dans la construction du sens.

Dans une famille plus large

Cette relation s’inscrit dans un champ qui fait de l’être humain un acteur influent du mouvement de l’histoire, et non un simple récepteur de celle-ci. Son témoin en montre un degré de cette présence, et la famille réunit les formules qui décrivent l’agency historique de l’être humain.

Sens de la relation

Cette relation signifie que l’être humain n’est pas un simple réceptacle de ce qui se produit dans le temps, mais un acteur influent qui façonne le cours des événements et participe à leur orientation. Le sens ici est que l’histoire ne se déplace pas indépendamment de la volonté humaine, de la liberté de son choix et de sa responsabilité, et que ses actes entrent dans la formation du processus d’évolution humaine et cognitive.

Les deux pôles de la relation

  • Premier pôle : l’être humain
  • Relation : acteur
  • Deuxième pôle : dans l’histoire

Preuve

  • Le récit coranique vol. 1 via L’être humain est un acteur dans l’histoire
    • Témoin : - Il établit un lien entre le récit coranique, la liberté de l’être humain, sa responsabilité et son évolution cognitive, et fait de l’être humain un acteur de l’histoire, et non un être soumis à un déterminisme fixe.

Son effet dans la carte cognitive

Cette relation acquiert de l’importance parce qu’elle relie le récit coranique à une conception plus large de l’être humain en tant qu’être libre et responsable, non prisonnier d’une nécessité immuable. Elle confère ainsi à la carte conceptuelle une dimension qui clarifie la place de l’être humain au sein de l’histoire, et montre que la compréhension du récit coranique est liée à l’idée de l’action humaine et à son rôle dans le changement et l’évolution.