Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et comment cette relation fonctionne dans la construction du sens.

Au sein d’une famille plus large

Cette relation s’inscrit dans le champ de la fonction des récits coraniques chez Shahrur. Son témoignage en dévoile un aspect particulier, et la famille réunit l’édification, le savoir et la révélation des lois historiques, tout en refusant de transformer les récits en source directe de législation.

Sens de la relation

Cette relation indique que les récits coraniques ne sont pas présentés seulement comme des histoires du passé, mais comme un moyen de révéler les lois qui gouvernent le mouvement de l’histoire lorsque l’affaire est liée à l’action humaine. Le sens ici est que le récit montre comment les schémas du comportement humain et leurs effets se répètent dans les transformations des sociétés, et que derrière les événements historiques se trouvent des lois que ce récit permet d’apercevoir.

Les deux pôles de la relation

  • Premier pôle : les récits coraniques
  • Relation : révèlent
  • Second pôle : les lois historiques liées à l’acte humain

Preuve

Son effet dans la carte cognitive

Cette relation acquiert une importance dans la carte conceptuelle parce qu’elle relie le texte coranique à un niveau plus large de compréhension de l’histoire humaine, faisant des récits coraniques une porte d’entrée vers l’interprétation des transformations sociales, et non un simple récit de celles-ci. Elle place ainsi l’être humain au centre de la compréhension historique, et souligne que ses actes ne sont pas un élément marginal de l’histoire, mais un facteur révélateur des lois qui régissent la trajectoire des sociétés.