Cet axe rassemble 1 occurrence d’utilisation de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.
Texte du verset tel qu’il est cité
C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité, afin qu’Il la fasse prévaloir sur toute religion, même si les associateurs y sont hostiles.
Réponse au lecteur
La question
Où Shahrur situe-t-il le verset 9 de la sourate Le Rang, comment distingue-t-il le sens de l’aversion, et quelle fonction lui attribue-t-il dans son argument sur la contrainte ?
Shahrur cite le verset 9 de la sourate Le Rang comme la dernière occurrence des dérivés de la racine « k r h » qu’il recense dans le Coran. Il attribue à kurh deux sens : l’aversion et la difficulté ; il place ce verset dans son examen du terme, tandis qu’il mobilise le contexte de la contrainte pour établir l’effet de celle-ci sur la validité de la foi ou de la mécréance.
Shahrur mentionne le verset 9 de la sourate Le Rang comme la dernière occurrence des dérivés de la racine « k r h » dans la Révélation sage. Shahrur affirme que « kurh » renvoie à l’aversion et à la difficulté, et il présente d’autres versets pour éclairer chacun de ces deux sens. Le verset apparaît dans un passage qui traite de la contrainte, où Shahrur soutient que la contrainte empêche la validité de la foi et la qualification de mécréance, avant de passer à l’explication de la racine « k r h ».
Le témoignage et son emplacement
Assécher les sources du terrorisme — p. 157.
Limites de la lecture
- Le témoignage n’affirme pas que le verset 9 de la sourate Le Rang est lui-même spécifiquement consacré à établir le sens d’aversion plutôt que celui de difficulté ; il l’insère seulement parmi les occurrences des dérivés de la racine, puis énonce les deux sens de manière générale.
- Le témoignage n’établit pas que le verset constitue une preuve indépendante pour définir la contrainte, ni que son sens coïncide avec celui de la contrainte.
- Le témoignage ne comporte aucun jugement sur une relation de synonymie ou de non-synonymie entre « kurh » et « ikrāh ».
- La description de la fonction du verset doit se limiter au fait qu’il fait partie du recensement des occurrences de la racine dans le cadre d’une étude de la contrainte.
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Lecture succincte
Le verset est invoqué pour établir que kurh, en arabe, signifie l’aversion ; il sert ainsi d’introduction à l’examen de la contrainte.
Axes
- Linguistique et sémantique
- Législatif
Concepts associés
- L’aversion : 2
Sa place dans le réseau des concepts
Il pose une base linguistique pour comprendre la question de la contrainte du point de vue du sens.
Rôle du verset dans l’argument
- Contexte : 1
Occurrences d’utilisation
- Assécher les sources du terrorisme, p. 157 : il l’invoque pour établir que kurh, en arabe, signifie l’aversion ; il sert ainsi d’introduction à l’examen de la contrainte.
- Le concept : l’aversion
- Fonction du verset ici : contexte
- Témoignage textuel : « Et la dernière se trouve dans Sa parole — Exalté soit-Il — : {C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée… même si les associateurs y sont hostiles} »
Ouvrages associés
Cette page est présentée dans le cadre de la méthodologie générale de construction de l’atlas.