Cet axe rassemble 1 occurrence d’utilisation de ce verset dans les ouvrages de Muhammad Shahrur, en le reliant aux concepts et aux arguments qui l’entourent.

Texte du verset tel qu’il est cité

Tuez-vous un homme parce qu’il dit : « Mon Seigneur est Dieu » ?

Réponse au lecteur

La question

Où se situe ce verset, qu’y distingue Shahrur et quelle fonction remplit-il dans son argumentation ?

Le verset se trouve dans la sourate Ghafir, verset 28. Shahrur l’emploie comme exemple de l’existence de personnes qui s’opposaient à Pharaon ; il présente ainsi les paroles de l’homme croyant de la famille de Pharaon, qui s’oppose au meurtre d’un homme parce qu’il dit : « Mon Seigneur est Dieu ».

Shahrur cite Ghafir 28 après avoir évoqué l’attitude de Pharaon face à la foi des magiciens, afin d’établir que, dans l’entourage de Pharaon, certains divergeaient d’avis avec lui. À la suite de cet exemple, Shahrur relie ce contexte à son affirmation selon laquelle la cité n’a pas été détruite.

Le témoignage et sa localisation

Vers de nouveaux fondements pour la jurisprudence islamique — p. 129.

Limites de la lecture

  • Le témoignage ne formule pas explicitement un principe juridique général concernant la « légitimité de défendre celui qui diverge dans sa croyance ».
  • Décrire l’attitude de Pharaon comme une « brutalité du pouvoir » va au-delà des termes du témoignage joint.
  • Ce seul passage ne suffit pas à déterminer un sens théorique particulier du terme « divergence dans la croyance » chez Shahrur, au-delà de ce qu’il dit ici sur la divergence d’opinion et la proclamation de la foi.
  • Le lien entre l’absence de destruction de la cité et le verset est mentionné par Shahrur dans l’extrait, mais le témoignage n’en fournit pas la justification détaillée.

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Lecture succincte

Il la cite pour mettre en évidence la légitimité de défendre celui qui diverge dans sa croyance contre la brutalité du pouvoir.

Axes

  • Politique et social
  • Humain et éthique

Concepts associés

  • Liberté religieuse : 2

Sa place dans le réseau des concepts

Elle est liée à la question de la protection sociale de la liberté de croyance.

Rôle du verset dans l’argumentation

  • Appui : 1

Occurrences d’utilisation

  • Vers de nouveaux fondements pour la jurisprudence islamique, p. 129 : il la cite pour mettre en évidence la légitimité de défendre celui qui diverge dans sa croyance contre la brutalité du pouvoir.
    • Concept : liberté religieuse
    • Fonction du verset ici : appui
    • Témoignage textuel : « { Et un homme croyant de la famille de Pharaon dit … Tuez-vous un homme parce qu’il dit : “Mon Seigneur est Dieu” … } (Ghafir 28). »

Ouvrages associés

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