Le témoignage, dans cette source, ne désigne pas le sens courant associé au fait d’être tué au service de la croyance, mais la présence cognitive ou démonstrative selon le contexte. Et après la clôture de le Prophète, le témoignage devient la fonction continue à la place de la révélation, c’est-à-dire l’attestation de la véracité du message par la science et la recherche.
À travers les livres
- L’islam et la foi : le témoignage, dans cette source, ne désigne pas le sens courant associé au fait d’être tué au service de la croyance, mais la présence cognitive ou démonstrative selon le contexte. Et après la clôture de le Prophète, le témoignage devient la fonction continue à la place de la révélation, c’est-à-dire l’attestation de la véracité du message par la science et la recherche. (Page du concept)
- L’islam et la foi : le shahîd chez Shahrour n’est pas le tué au service de la croyance, mais un des noms de Dieu qui indique le témoignage de présence enveloppant. Il le distingue aussi de le témoin : le premier est une présence directe et divine, le second une connaissance humaine, déductive et argumentative. (Page du concept)
- Assécher les sources du terrorisme : l’auteur élargit le témoignage et ne le limite pas aux morts des combats, mais le relie à la présence publique, à l’attestation et à la signification cognitive. Il refuse ainsi d’en faire un titre guerrier étroit et le réinscrit dans un champ plus large de la signification coranique. (Page du concept)
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