Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles au sein de la pensée de Shahrur, et comment cette relation fonctionne dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette formule relève du champ de la nature de la Révélation sage et de la place de la lecture contemporaine par rapport à elle. Son témoignage concerne un angle précis, et la famille expose l’ampleur de l’idée entre la stabilité du texte, le renouvellement de la compréhension et le refus de la réduire à l’histoire.
Sens de la relation
Cette relation signifie que la Révélation sage n’est pas présentée comme un livre qui consigne les événements passés à la manière des livres d’histoire, mais comme un texte qui contient un savoir plus élevé que l’enregistrement chronologique direct. Le sens tiré du témoignage est qu’elle se rattache au devenir de l’histoire et permet d’en comprendre les événements selon une lecture scientifique, sans que son propos soit de raconter l’histoire elle-même.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : la Révélation sage
- Relation : n’est pas
- Second pôle : un livre d’histoire
Preuve
- Le récit coranique vol. 2 via La Révélation sage n’est pas un livre d’histoire
- Témoignage : - Il confirme que la Révélation sage n’est pas un livre d’histoire, mais qu’elle porte un savoir transcendant qui se rattache au devenir de l’histoire et permet d’en lire les événements selon une lecture scientifique.
Son effet sur la carte conceptuelle
Cette relation prend son importance parce qu’elle détermine la place de la Révélation sage au sein de la carte conceptuelle : elle n’est pas une source d’historicisation traditionnelle, mais un cadre cognitif qui interprète l’histoire et lui donne du sens. Elle empêche ainsi la lecture erronée qui la réduit à un simple registre du passé, tout en mettant en évidence son rôle dans la production d’une compréhension scientifique de l’histoire et son lien avec l’interprétation et le savoir transcendant.