Cette relation relie la liberté à la dignité et aux droits dans le projet de Shahrur. Ici, la liberté joue le rôle de principe premier qui explique la dignité de l’être humain et ouvre la voie aux droits et aux libertés au sein de l’État civil.
Sens de la relation
La relation part de l’atome, qui fait de la liberté le fondement de la dignité humaine. Elle s’élève ensuite vers l’État civil, qui protège les droits et les libertés, puis vers la citoyenneté, qui fait de l’égalité en droits et en devoirs une relation juridique entre les personnes.
Dans ce sens, la dignité ne se réduit pas à une description morale générale. Le lecteur la voit passer de l’être humain libre à la loi, à la constitution et à la citoyenneté, puis se confronter aux questions de la contrainte, de la femme et de la famille.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : la liberté
- Relation : fonde
- Second pôle : la dignité et les droits
Preuve
- L’Islam et l’être humain à travers La liberté est le fondement de la dignité humaine
- Indice : l’atome fait de la liberté le principe premier pour comprendre la dignité et la place de l’être humain.
- L’État et la société à travers L’État civil repose sur les droits et les libertés
- Indice : elle relie l’État civil à la protection des droits et des libertés, sans imposer un seul modèle aux gens.
- L’Islam et l’être humain à travers La citoyenneté repose sur la loi et l’égalité
- Indice : elle fait de la citoyenneté une relation juridique fondée sur l’égalité en droits et en devoirs.
Son effet dans la carte du savoir
Cette relation aide à lire les droits de l’homme chez Shahrur de l’intérieur. Elle part de la liberté, sans s’y arrêter. Elle relie la liberté à la dignité, puis la dignité à l’État civil, à la citoyenneté et à la loi, et empêche de passer directement d’une valeur morale à une liste de droits juridiques sans médiations.