Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et la manière dont cette relation participe à la construction du sens.

Dans une famille plus large

Cette formule relève du champ de la distinction sémantique entre la nouvelle et la nouvelle annoncée. Son témoin indique la dimension de la présence ou de l’invisible, et la famille englobante place les deux termes en une seule opposition entre ce qui est contemplé et ce qui le dépasse.

Sens de la relation

Il s’agit de dire que la nouvelle n’est pas comprise ici comme un simple énoncé abstrait, mais comme une parole liée à ce qui était présent ou observé, ou à ce qui est connu du narrateur de manière détaillée. Ainsi, la relation fait de la nouvelle quelque chose fondé sur une expérience, une observation ou un savoir direct, et non sur la conjecture ou la coupure d’avec la réalité à propos de laquelle on raconte.

Les deux pôles de la relation

  • Premier pôle : la nouvelle
  • Relation : est liée à
  • Second pôle : à la présence et à la contemplation

Preuve

  • Le récit coranique, vol. 1 via la nouvelle est liée à la contemplation
    • Témoin : - la nouvelle : ce qui est rapporté à propos d’un événement contemplé, présent, ou connu en détail par le narrateur.

Son effet dans la carte cognitive

Cette relation acquiert de l’importance parce qu’elle relie le concept de nouvelle à sa source cognitive, et montre ainsi que ce concept, dans la carte, ne se tient pas seul, mais qu’il est rattaché à la présence et à la contemplation en tant que fondement qui lui confère sa légitimité et sa signification. De cette manière, ce lien aide à ordonner les concepts liés à la transmission et au savoir, et à distinguer ce qui est rapporté à partir d’une réalité observée ou connue de ce qui relève d’autre chose.