La relation

Cette relation signifie que le pouvoir politique n’acquiert pas sa légitimité d’une délégation religieuse directe, ni d’une classe cléricale, mais du consentement des gens et de leur bai‘a, ainsi que de l’organisation du gouvernement par la loi. La légitimité passe ainsi d’une source située au-dessus de la société à une relation civile au sein de la société, où le pouvoir devient responsable devant les gens et ne parle pas au nom de Dieu.

Pourquoi est-elle importante ?

Cette relation montre que l’État civil chez Shahrur n’est pas seulement une administration neutre, mais une structure politique qui retire au pouvoir son caractère sacré. La loi, la citoyenneté et le bai‘a humain ne sont pas des détails d’organisation, mais des conditions qui empêchent de transformer la religion en couverture de l’autoritarisme, de l’hérédité ou de la contrainte.

Témoignages proches

Son impact dans l’atlas

Cette relation relie le parcours État et religion au parcours unicité et pluralité, car elle fait du retrait de la sacralité du pouvoir une étape de la transition d’un gouvernement unitaire vers l’État civil.

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