Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrour, et comment cette relation opère dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette relation s’inscrit dans le champ d’une relecture de la shahada au-delà de son enfermement dans la mise à mort au combat. Son témoin met en avant le sens de la présence ou de la connaissance, et la famille rassemble les formulations qui ouvrent la signification de la shahada sur un horizon plus large.
Sens de la relation
Cette relation signifie que le concept de shahada est plus vaste que le fait de se limiter à ceux qui sont tués dans les combats. La shahada, selon le témoignage cité, ne se restreint pas à ce sens terminologique étroit, car la limiter aux morts au combat constitue une déviation par rapport à la signification coranique visée. En conséquence, l’idée ici est celle du refus de la réduction, c’est-à-dire que la shahada englobe un sens plus ample que la simple mort à la guerre.
Les deux pôles de la relation
- premier pôle : la shahada
- relation : ne se limite pas à
- second pôle : les morts des combats
Preuve
- Assécher les sources du terrorisme via la shahada ne se limite pas aux morts
- témoin : - il insiste sur le fait que la shahada et le shahid ne se limitent pas aux morts des combats, et que les réduire à ce sens terminologique constitue une déviation par rapport à la signification coranique.
Son effet sur la carte des connaissances
Cette relation acquiert son importance parce qu’elle réajuste l’un des concepts centraux de la carte intellectuelle et religieuse, et empêche de le rétrécir à l’intérieur d’une seule interprétation. Elle relie la shahada à son sens coranique plus large, et dissocie de manière non exclusive ce concept de la violence guerrière, ce qui se répercute sur une compréhension plus vaste et plus précise de la place du concept dans la construction du sens religieux et dans la critique des usages réducteurs liés au terrorisme.