Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles au sein de la pensée de Shahrur, et la manière dont cette relation opère dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette relation s’inscrit dans le champ d’une relecture du martyre, en dehors de sa réduction au fait d’être tué dans une guerre. Son témoignage fait ressortir le sens de la présence ou de la connaissance, et la famille réunit les formes qui ouvrent la signification du martyre sur un horizon plus large.
Sens de la relation
Cette relation indique que le martyre n’est pas le fait d’être tué au combat, mais que son sens est plus large que cela. Ici, le martyre est compris comme une présence sensible, cognitive et publique, et il ne convient pas de le limiter au seul sens de la mort dans le combat. Le témoignage montre que le réduire au fait d’être tué au combat constitue une déformation de son sens hérité.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : le martyre
- Relation : n’est pas
- Deuxième pôle : le fait d’être tué au combat
Preuve
- Assécher les sources du terrorisme via Le martyre n’est pas le fait d’être tué au combat
- Témoignage : - élargit le concept de martyre pour inclure la présence sensible, cognitive et publique, et non le seul fait d’être tué au combat, et considère sa restriction à ce seul sens comme une déformation héritée.
Son effet dans la carte cognitive
Cette relation acquiert de l’importance parce qu’elle corrige un concept central dans le réseau conceptuel et empêche de le réduire à un seul sens étroit. Cela se répercute sur la réorganisation des représentations liées au martyre et ouvre la voie à sa compréhension comme un concept plus large, associé à la présence, à la connaissance et à la publicité, et non à la seule action combattante. C’est pourquoi elle constitue un point important dans la construction d’une conception plus englobante des concepts de terrorisme et de martyre dans ce champ.