Cette page explique une relation conceptuelle entre deux pôles dans la pensée de Shahrur, et la manière dont cette relation fonctionne dans la construction du sens.
Au sein d’une famille plus large
Cette relation s’inscrit dans le champ de la fonction des récits coraniques chez Shahrur. Son témoignage en éclaire un aspect particulier, et la famille réunit l’enseignement, la connaissance et la mise au jour des lois historiques, tout en refusant de transformer les récits en source directe de législation.
Sens de la relation
Cette relation signifie que le récit coranique s’inscrit dans un contexte narratif et cognitif en continuité avec les récits scripturaires qui l’ont précédé ; autrement dit, il prolonge cet horizon narratif sans surgir en dehors de lui. Toutefois, cette extension ne se comprend pas comme une subordination totale ni comme une reprise directe, mais comme un rapport d’extension et de transformation dans le traitement et la signification.
Les deux pôles de la relation
- Premier pôle : le récit coranique
- Relation : s’étend à
- Deuxième pôle : les récits scripturaires antérieurs
Preuve
- Le récit coranique vol. 1 via Le récit coranique est une extension des récits scripturaires
- Témoignage : le récit coranique s’étend aux récits scripturaires antérieurs, mais cette extension n’implique pas une subordination
Son effet sur la carte cognitive
Cette relation montre la place du récit coranique au sein d’une carte plus vaste du récit religieux, en le reliant à l’héritage narratif antérieur et en montrant qu’il entre en dialogue avec lui plutôt qu’en rupture. Elle aide ainsi à comprendre l’entrecroisement des sources narratives religieuses, et met en évidence la spécificité du récit coranique en tant qu’il assimile ce qui le précède tout en le réorientant sémantiquement.